Conseils de lecture

Astier, Alexandre

J'ai Lu

6,50
par (Libraire)
21 juillet 2021

Kaamelott, ça se lit

La première fois que j’ai découvert Kaamelott, c’était dans les toilettes du bas chez mes parents. Exempt de tout à priori que m’aurait donné un visionnage préalable de la série télévisée, je découvrais chaque matin durant quelques minutes une littérature de théâtre surprenante, débile et d’une magistrale justesse. Kaamelott, ça se lit.


404 Editions

16,00
par
9 juin 2021

One-shot fantasy du tonnerre !

On attendait depuis longtemps ce genre de bouquin, pas très long, qui nous emporte rapidement dans un autre univers et surtout en un seul volume ! Ecriture et dialogues soignés (comme d'habitude avec Ariel Holz !), histoire prenante et inquiétante... Bref, c'est encore une réussite ! On va finir par s'habituer !


Milan

12,90
par
9 juin 2021

Deux tortues, un chapeau

3, 2, 1 ...
1, 2, 3 ...

3 petites histoires de 2 tortues qui ont trouvé 1 chapeau qui leur va à merveille à toutes les deux.

Bien entendu, il y a 2 tortues.

Et 1 chapeau.

La tension est immense, le suspense haletant, le rire inévitable !


De tous les commerces de textes et d'images, d'idées et de savoirs, de découvertes et d'imaginaires depuis l'antiquité jusqu'à nous jours

Actes Sud

29,90
par (Libraire)
7 juin 2021

Une histoire passionnante des libraires et des librairies

Plusieurs histoires de la librairie ont été publié, dont la succulente « Petite histoire de la librairie
française » de Patricia Sorel paru cette année aux éditions La Fabrique. Mais il existait peu, sinon
aucune à ma connaissance d’histoire des libraires.
Jean-Yves Mollier, historien, spécialiste de l’histoire de l’édition, du livre et de la lecture, comble
cette lacune et nous comble par la même occasion en nous offrant « cette histoire des libraires et de
la librairie, de tous les commerces de textes et d’images, d’idées et de savoirs, de découvertes et
d’imaginaires, depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours » édité en 2021 à l’Imprimerie Nationale dans
une très belle édition, agrémentée de documents et de gravures.
On y apprend que la librairie a une très longue histoire, vieille de plusieurs millénaires, que parmi les
premiers libraires, le librarius romain était un esclave chargé de copier les manuscrits qu’il mettait en
vente dans sa boutique. On y apprend aussi que les fonctions exercées par le libraire étaient
multiples : éditeur, imprimeur, colporteur, représentant. C’est à la fin du XVIII -ème siècle et l’époque
des lumières que le métier de libraire apparaît véritablement. Diderot publie en 1767 sa fameuse
« lettre sur le commerce de la librairie » qui est toujours à l’heure actuelle, le cœur de notre métier.
Comme en 1789, où la librairie explose (Art. 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen
» où tout citoyen peut parler, écrire et imprimer librement) on assiste à un monde en pleine mutation,
et disons-le clairement, les années actuelles, avec l’avènement du numérique ont quelque chose
d’identique.
S’il fallait retenir un événement majeur dans cette histoire, retenons cette loi fondamentale et
durable votée en 1981, la loi sur le prix unique du livre (appelée Loi Lang) dont on fête les 40 ans
cette année et qui a permis de préserver 3000 librairies indépendantes sur notre territoire.
Cette histoire se lit comme un roman (J.Y Mollier raconte), La France n’est pas non plus l’épicentre de
ce livre, l’Afrique, le Moyen-Orient ont aussi leur histoire propre.
Pour tout public,
« Une histoire des libraires et de la librairie » (titre dos de page) par Jean-Yves Mollier, Imprimerie
Nationale (diffusion Actes-Sud) 2021. 29,90€.


20,00
par (Libraire)
18 mai 2021

Benoit Duteurtre et Ma vie extraordinaire

Benoit Duteurtre est un auteur rare et atypique, qui publie tour à tour des romans dont la majeure partie constitue son autobiographie romanesque, et des chroniques, plutôt polémiques sur l’air du temps (la langue française, les motards, les smartphones, l’Europe, les bistrots...) Benoit D. aime à se définir comme « Insolent persifleur de l’ordre dominant ». Ses provocations font du bien car souvent frappés au coin du bon sens.
« Ma vie extraordinaire » est le récit « confessé » de la vie très contrasté du plus vosgien des écrivains parisiens. Depuis tout petit (ses 1an en 1961) Benoit D. nous relate ses vacances et ses nombreux séjours au Grand Valtin, petit village des Hautes-Vosges, où son grand oncle Albert et Rosemonde, sa Tatie des Vosges, l’accueillait en compagnie de sa sœur. Il y passe désormais une partie de sa vie.
« C’est pourquoi, je voudrais, dans les pages qui viennent, tenter d’appréhender, ce que fût réellement ma vie, de vingt ans à soixante ans, durant cette longue traversée qui a suivi mon apprentissage et précédé ma vieillesse »
Toujours aussi enjoué, un rien nostalgique. Il nous parle de l’enfance, de l’adolescence de ses bonheurs dans ses Vosges d’adoption. La nature (« l’enchantement de l’eau ») l’amitié, la musique (sa passion véritable), la famille... y sont présents comme jamais. Un regard émouvant sur sa vie passée, ses démons et ses vieilles dames (à vous de les découvrir).
Ce livre est un régal de senteurs, de découvertes, de mystères, de drôlerie, d’un pays qu’on ne veut plus quitter, les Vosges, « le pays plein de confiance de mon enfance » et d’un écrivain, formidable et talentueux.