Conseils de lecture

18,00
par (Libraire)
17 novembre 2012

Comment vivre seul(e) lorsque du jour au lendemain, lorsque l'on se voit séparé de la personne avec qui on partage sa vie depuis tant d'années ?
C'est l'expérience que nous propose de vivre Cécile GUILBERT dans ce roman, pour le meilleur et pour le pire. La narratrice nous plonge au cœur de ses angoisses, dans l'attente morbide de savoir si son mari, atteint d'une maladie rare, va pouvoir s'en sortir. Plongée au plus profond d'elle même, on partage avec compassion sa douleur, ses envies, ses doutes, ses espoirs accrochés à des petits rien comme un message de répondeur, l'oreiller sur lequel il dormait...

Un roman déchirant, qui nous fait vivre au quotidien l'angoisse de ceux qui souffrent en silence et qui n'ont pour s'accrocher que l'espoir de revoir ceux qu'ils aiment en bonne santé. Chacun s'est posé ou se posera les même questions que notre héroïne, ne serait-ce que par affection pour cette femme qui doit rester forte quoiqu'il arrive.
Une écriture des plus sensée pour transcrire les pensées les plus sombres et confuses qui soient. Admirablement bien écrit, il devrait émouvoir les plus sensibles et faire réfléchir sur l'importance de la vie et de chérir ceux que l'on aime.


16,50
par (Libraire)
16 novembre 2012

Parce qu'il est différent, Fenris, un loup rouge aux allures effrayantes, devient aussi cruel que ce que l'on raconte sur lui. Ils ont peur, ils fuient, ils tremblent tous devant ce loup au pelage rouge, qui finit par leur donner raison et incarner le malheur et la destruction à mesure qu'il grandit.
C'est sans compter cette rencontre avec une fillette. Coquette et innocente, elle ne s'effraie point du loup, et s'inquiète plutôt pour lui, ce qui apaise aussitôt la fureur qui l'habitait jusque là.

Une histoire puissante qui combat les préjugés et prouve que les stéréotypes ne sont pas toujours vrais. Lorsqu'une enfant caresse une bête sauvage que tout le monde craint, c'est pour mieux comprendre qu'il faut savoir outrepasser le regard qu'autrui porte sur nous ; nous ne devrions jamais nous conformer au moule que la société choisit pour nous, quelque soit notre singularité.

Le graphisme surprenant nous laisse rêveur, et notre sens tactile est également mit à l'épreuve, lorsque nos doigts glissent sur les pages en relief, soulevant le rabats des pages qui cachent leurs splendides illustrations tranchantes de chaud et de froid.

A découvrir quelque soit notre âge !


Volume 3, 17 octobre 1916-21 février 1917

Delirium 77

22,00
par (Libraire)
7 novembre 2012

Saisissant !

Les éditions Ca et là, via leur label Délirium, ont l'idée audacieuse de publier la grande guerre de Charlie, feuilleton bédé paru en son temps exclusivement en Angleterre. Elle raconte la Grande Guerre au travers le parcours d'un jeune soldat anglais.

Cette BD est une vraie claque. L'horreur de la guerre y est dessinée de manière presque clinique, sans aucune concession. Le propos est servi par un dessin millimétré magistral d'un vieux briscard de la BD anglaise, Joe Colquhoun, qui livre là une fresque sombre, glacial et magistrale !

A découvrir DE-TOUTE-URGENCE !


Requiem

Futuropolis

16,25
par (Libraire)
2 novembre 2012

Une grande fresque sur 14/18 qui s'achéve

Ce dernier volume "Requiem" tient toutes ses promesses, à la fois par le dénouement de l'enquête mais également par cette solide fresque sur le monde des tranchées et des horreurs de la guerre. Soutenu par un graphisme digne des plus grands noms. A mettre aux côtés de "14" de Jean Echenoz, récit plus sobre mais tout aussi passionnant.


16,90
par (Libraire)
31 octobre 2012

Il y est question d’un carnet noir qui est en réalité le manuscrit de l’auteur. L’auteur a pris des notes sur un événement qui s’est déroulé, on ne sait pas trop bien d’ailleurs il ya une cinquantaine d’années, au moment de l’affaire Ben Barka ? « Le temps est aboli » nous dit l’auteur.

Jean, le narrateur y note des noms de lieux (hôtels, appartements, résidences) des dates, des noms et numéros de rue, de téléphone. Et aussi « des textes courts qui ont peut-être à voir avec la littérature » Apparaissent sur ce carnet les noms de Paul Chastagnier, Gérard Marciano, Duwels, Ghali Aghamouri et Dannie Robert, jeune femme aux multiples identités.

Une sale affaire selon l’enquêteur.
On est dans le polar mais sans véritable intrigue.