"Le drive", fenêtre ouverte à l'arrière du magasin, place du marché, reste ouvert pour les mois à venir pour le retrait de vos commandes passées sur ce site internet.

Ceci est mon corps, roman
EAN13
9782764405949
ISBN
978-2-7644-0594-9
Éditeur
Québec Amérique
Date de publication
Collection
Littérature d'Amérique
Dimensions
22 cm
Poids
501 g
Langue
français
Langue d'origine
français
Fiches UNIMARC
S'identifier

Ceci est mon corps

roman

De

Québec Amérique

Littérature d'Amérique

Indisponible

Autre version disponible

Par l'auteur de La Fabrication de l'aube - Prix des libraires 2006




Qui était l'homme derrière Jésus de Nazareth et qu'est-il advenu de lui? Étonnamment, c'est dans les bras d'une femme que nous le retrouvons ici, fragile devant la mort, mais nullement brisé. Au contraire…




Ceci est mon corps n'est ni plus ni moins que « l'aveu d'un homme que rien n'exauça mieux que l'amour », qu'une troublante confession que Jean-François Beauchemin nous convie à écouter au fil de ces pages bruissantes des murmures de la terre, et dans lesquelles est célébrée presque à chaque phrase la beauté tragique du monde.




Finaliste au Prix littéraire du Gouverneur général 2008 - Catégorie Romans et nouvelles




Titulaire d'une mention d'excellence au Prix du Roman 2008 des Écrivains francophones d'Amérique




Dans la nuit tiède de l'Orient, un vieil homme murmure à sa femme mourante, plongée dans l'inconscience, des paroles sur le temps qui passe, le doute, l'amitié, la douleur, les enfants, le hasard, l'amour. Un singulier dialogue à une voix s'établit là, dans le halo d'une lampe, où se traduisent tout à la fois un extraordinaire sentiment de vivre et l'infinie tristesse des destins qui s'achèvent.




Cet homme, on le déduira bientôt, s'appelle Jésus de Nazareth. Survivant à la croix romaine, il a vécu pendant plus de cinquante années auprès de Marthe, la sœur de son meilleur ami, Lazare de Béthanie. Jusqu'à cette nuit ultime, il n'avait guère parlé de lui-même, des événements l'ayant conduit au supplice, de la pensée foudroyante qui l'avait fait, à trente-trois ans, se détourner de Dieu. Mais l'heure n'est plus au silence ou, plutôt, l'heure est venue d'opposer au silence de la mort une parole serrant de près cette vie qui s'enfuit.
S'identifier pour envoyer des commentaires.

Autres contributions de...

Plus d'informations sur Jean-François Beauchemin