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  • par (Libraire)
    27 septembre 2019

    "Fable : récit allégorique d'où l'on tire une moralité"... Le Larousse a compris que sous le titre léger de ce livre, "l'homme qui n'aimait plus les chats", se cache un texte profond sur le rapport de notre société à la réalité et aux langages. Une magnifique fable insulaire...


  • par (Libraire)
    17 août 2019

    «les hommes, ça ne se force pas, ça se prend par la main.»

    Un premier roman et une toute première publication pour une nouvelle maison d'éditions, Le Panseur, sise à Bourg-en-Bresse.
    Les habitants d'une île s'aperçoivent un jour que tous les chats ont disparu. Une femme du continent arrive alors pour ramener ces bêtes disparues si mystérieusement. Mais les nouveaux chats s'avèrent être des chiens.
    Un dilemme se se pose alors aux habitants : faut-il résister en refusant ces faux chats ou accepter de promener ces vrais chiens ?
    Ce court texte peut se lire comme une fable aux allures de dystopie poétique. L'air de rien, l'autrice nous fait comprendre l'importance des mots et de leur manipulation. La langue utilisée est belle et l'objet l'est tout autant.
    Un sans faute pour cette première !


  • par (Libraire)
    30 mars 2019

    La naissance d’une nouvelle maison d’édition est toujours un moment d’excitation et de curiosité pour un libraire. Sentiment confirmé par le premier roman publié par les éditions du Panseur, L’homme qui n’aimait plus les chats d’Isabelle Aupy, joli bébé, assurément promis à un beau destin ! Sur une île où hommes et chats cohabitent depuis toujours, les habitants constatent que nos petits compagnons à quatre pattes ont soudainement disparu. D’abord étonnés mais pas plus inquiets que ça, les insulaires vont peu à peu vivre une situation kafkaïenne. Je n’en dis pas plus et je vous laisse le plaisir de la découverte. L’auteur emprunte aux codes du conte, un air faussement naïf, l’air de ne pas y toucher pour nous interroger sur la fragilité de la Liberté (soumise au syndrome de la grenouille !). Un message peut-être ?


  • par (Libraire)
    30 mars 2019

    La naissance d’une nouvelle maison d’édition est toujours un moment d’excitation et de curiosité pour un libraire. Sentiment confirmé par le premier roman publié par les éditions du Panseur, L’homme qui n’aimait plus les chats d’Isabelle Aupy, joli bébé, assurément promis à un beau destin ! Sur une île où hommes et chats cohabitent depuis toujours, les habitants constatent que nos petits compagnons à quatre pattes ont soudainement disparu. D’abord étonnés mais pas plus inquiets que ça, les insulaires vont peu à peu vivre une situation kafkaïenne. Je n’en dis pas plus et vous laisse le plaisir de la découverte. L’auteur emprunte aux codes du conte, un air faussement naïf, l’air de ne pas y toucher pour nous interroger sur la fragilité de la Liberté (soumise au syndrome de la grenouille !). Un message peut-être ?