• par (Libraire)
    1 novembre 2018

    K.O.

    Ne passez pas à côté de Guy Boley. Dans ce deuxième roman qualifié "d'uppercut littéraire", le poids des mots donne de la voix au lecteur : j'ai lu ce livre tout haut !
    Ce roman-écrin recueille l'hommage bouleversant d'un fils à son père, l'hommage de Guy Boley à René Boley, père admiré, père admirable, doux boxeur, forgeron de métier et amoureux des mots qu'il a su transmettre.
    La langue est sublime, les phrases indélébiles, Guy Boley est le digne fils de son père.
    Si nos trajectoires sont multiples, celles des hommes Boley font exploser tous les clichés du genre et racontent "l'impermanence de toute chose".


  • par (Libraire)
    28 septembre 2018

    Coup de coeur de CLotilde

    La rentrée littéraire nous donne encore cette année à lire de belles pages. Pour preuve cet émouvant roman de Guy Boley qui revient sur son enfance et la vie de son père. Il faut dire que ce père à tout d’un personnage de roman puisqu’il fût à la fois boxeur, chanteur d’opérette, et… Jésus ! Issu d’une famille rurale, René est passionné par la lecture et curieux de tout. Ce qui n’est pas du tout du goût de sa mère qui préfère l’envoyer apprendre le boxe pour en faire un « vrai »homme. Il partage cet intérêt pour les lettres avec son meilleur ami Pierre, qui deviendra abbé de la paroisse. Par amitié pour lui, René accepte de jouer le rôle de Jésus dans la pièce de théâtre jouée tous les ans pour la Pâque. Cette expérience sera pour tous deux une véritable déclaration d’amour fraternel. Guy Boley nous offre ici une histoire bouleversante et drôle aux envolées lyriques, véritable hommage posthume à son héros de père.


  • par (Libraire)
    23 septembre 2018

    Famille d'artistes

    Dans cet éloge à son père, Guy Boley réalise le portrait d'un homme tiraillé entre sa passion pour le domaine littéraire et l'univers dans lequel il évolue : la forge où il travaille et les rings qu'il côtoie.
    C'est grâce à l'amitié d'enfance qu'il a noué avec le nouvel abbé de la ville qu'il réussira à s'illustrer sur les planches, dans une pièce retraçant la passion de Jésus.
    Avec une écriture fine et tendre, mais aussi incisive et brute quand cela est nécessaire, Guy Boley parvient à dresser un magnifique portrait familial et à immortaliser la mémoire de son père par la littérature.
    Un coup de cœur de cette sélection Goncourt 2018.


  • par (Libraire)
    18 septembre 2018

    Après le très beau "Fils du feu"...

    Un vibrant hommage à la figure paternelle, qui est tout autant l’occasion de rendre grâce au monde ouvrier, à ces hommes dignes et silencieux. Ce récit d’un fils qui comprendra trop tardivement qui était son père au-delà des apparences et des non-dits a une résonance universelle. Entre nostalgie et tendresse, Guy Boley ne manque pas d'humour. Un livre fort, doux et intelligent, à l’image de ce père...


  • 11 septembre 2018

    Père

    Monsieur Guy BOLEY, j’aime vos romans.

    Depuis ma découverte de "Fils du feu" l’année dernière, j’attendais votre prochain roman.

    Je l’ai enfin en main, et je ne suis pas déçue.

    Oui, il est encore question du père du narrateur. Mais son père n’est pas seulement un forgeron, c’est aussi un boxeur.

    Et puis, par fidélité à son ami curé, il monte sur les planches pour interpréter Jésus.

    J’ai aimé vos mots qui m’ont ému pour parler de ce père qui fait tout avec passion.

    J’ai aimé le rapport entre les mains du père et ceux du fils, quand les mots n’ont plus de sens.

    Si j’ai été moins sensible à l’amitié entre le père et le curé, j’ai souri parfois avec l’ancien curé.

    Un roman tendre, parfois dur quand le fils se rebelle, mais aussi parfois drôle.

    Un auteur qui confirme.

    Un coup de coeur.

    https://alexmotamots.fr/quand-dieu-boxait-en-amateur-guy-boley/


  • par (Libraire)
    7 septembre 2018

    Notre Goncourt !

    Roman nostalgique et poétique dans un Besançon du cœur et de la mémoire...hommage au père, ode à l'amitié et déclaration d'amour à la littérature...encore merci Guy !


  • par (Libraire)
    3 septembre 2018

    Tout simplement lumineux

    À la mort de son père, Guy Boley a éprouvé la nécessité d’écrire sur lui. Le forgeron amateur de boxe et d’opérette, grand alcoolique, avait un copain d’enfance devenu prêtre ; ensemble ils feront du théâtre. Portrait d’un homme et d’une époque révolue, ce texte est nostalgique, sobre et tout simplement lumineux.


  • 22 août 2018

    Avec finesse et humour Guy Boley cogne entre autres sur la morale chrétienne, sourit des pathétiques spectacles paroissiaux, fait l’apologie des majorettes et rend surtout un hommage vibrant à son père artisan, boxeur et amoureux des mots.
    Guy Boley signe là un roman sensible et s’inscrit en digne héritier de son père, un artiste de la langue. Percutant.